Conservation des cosmétiques

Les produits ne sont pas éternels

Une fois ouverts, les produits de beauté devraient être utilisés relativement rapidement. Un symbole sur l’emballage montre combien de temps le produit peut être conservé.

Selon la législation suisse, les produits cosmétiques qui se conservent moins de 30 mois doivent afficher une date de durabilité minimale indiquant le mois et l’année. S’ils peuvent se conserver au-delà de 30 mois, alors l’emballage doit préciser combien de temps le produit peut être utilisé après ouverture sans danger pour le consommateur. Le symbole PAO (péremption après ouverture) représente une boîte de crème ouverte avec son couvercle. Le chiffre indiqué dessus correspond au nombre de mois durant lequel le produit est encore utilisable après ouverture.

Symbole PAO

Le symbole PAO (péremption après ouverture) représente une boîte de crème ouverte avec son couvercle. Un chiffre est inscrit à l'intérieur. Il correspond au nombre de mois durant lequel le produit est encore utilisable après ouverture.

«Le mieux est d’écrire sur l’emballage la date à laquelle on a ouvert le produit», conseille Petra Huber, pharmacienne et chargée de cours en cosmétique et toxicologie à la Haute école en sciences appliquées de Zurich (ZHAW). Plusieurs raisons font qu’il est important de respecter les dates de péremption. Notamment pour les produits de protection solaire. «Surtout s’ils ont été soumis à de fortes variations de températures.» Cela peut altérer la stabilité des produits. Autrement dit, ils peuvent tourner (réaction physique), rancir ou changer de couleur (réaction chimique) et il n’est plus garanti que leur indice de protection solaire soit vraiment encore aussi élevé qu’indiqué.

Auteure: Bettina Epper
Traduction: Claudia Spätig
Rédaction: Marie-Noëlle Hofmann
Contrôle scientifique: Dr phil. nat. Anita Finger Weber
Sources
  • Tribune du droguiste

  • Ordonnance sur les denrées alimentaires et les objets usuels (ODAIOUs)

  • Petra Huber, pharmacienne et chargée de cours en cosmétique et toxicologie à la Haute école en sciences appliquées de Zurich (ZHAW), www.zhaw.ch